Vendredi 4 juillet 2008

« Quel est notre principal objectif en tant que parents ? »


Ginott* a écouté silencieusement tous ces commentaires. Puis il a posé une question : « Quel est notre principal objectif en tant que parents ? » Quelqu’un s’est aventuré : « Améliorer nos relations parents-enfants. »

            Un autre a dit : « Trouver de meilleures façons de communiquer avec nos enfants. »

            Puis une autre femme a ajouté avec désinvolture : « Elever des enfants qui sont, entre autres choses, brillants, polis, charmants, soignés et, évidemment, bien adaptés. »

            Haim Ginott a aussitôt pris un air solennel. Visiblement, ce dernier commentaire ne l’avait pas amusé. Il s’est penché vers l’avant.


            "Voici ce que je pense, a-t-il dit. Il me semble clair que notre but principal, c’est de trouver des façons d’aider nos enfants à devenir humains et forts. A quoi cela nous avancerait-il d’avoir éduqué un jeune enfant à être soigné, poli et charmant, s’il est incapable de réagir devant la souffrance des autres ? Qu’a-t-on accompli si on a élevé un enfant brillant, un premier de classe, qui utilise son intelligence à manipuler les autres ?

            Et voulons nous vraiment des enfants tellement bien adaptés qu’ils sont d’accord avec une situation injuste ? Les allemands se sont bien conformés aux ordres des nazis, qui leur commandaient d’exterminer des millions de leurs semblables. Comprenez moi bien : je ne m’oppose pas à ce qu’un enfant soit poli, soigné ou instruit. La question cruciale pour moi est la suivante : quelles méthodes a-t-on utilisées pour arriver à ces fins ? S’il s’agit d’insultes, d’attaques et de menaces, alors on  peut-être certain qu’on a aussi enseigné à cet enfant à insulter, à attaquer ou à menacer, et à plier sous la menace.

            Si d’un autre coté on utilise des méthodes qui sont humanisantes, alors on enseigne quelque chose de plus important qu’une série de vertus isolées. On montre à l’enfant comment être une personne, un mensch, un être humain qui peut conduire sa vie avec force et dignité. »

          

            A travers la pièce, le regard d’Hélène a croisé le mien. C’était donc ça, l’idée insaisissable qui nous avait tant émues lors de la première rencontre ; on venait finalement de la nommer. Il s’agit d’un processus qui a pour but d’humaniser. Cette idée affirme que chacun des contacts qu’on a avec un enfant est porteur de sens, qu’il compte pour quelque chose, qu’il vient d’une partie du tissu de la personne que l’enfant va devenir. Je commençais à comprendre que, en disant à un enfant : « le lait est renversé » tout en lui tendant une éponge, on est en train de dépasser de loin la simple utilisation d’une technique intelligente qui démontre comment s’y prendre lors d’un incident mineur. A un niveau beaucoup plus profond, on est en train d’affirmer : "je te vois comme une personne capable de s’aider elle-même."

On déclare :

« Quand il y a des problèmes, on ne blâme pas. Quand il y a des problèmes, on se concentre sur les solutions.

Quand il y a des problèmes, on se tend l’un à l’autre une main secourable »

            […]

            La dame qui avait donné une réponse désinvolte, un peu plus tôt, a de nouveau pris la parole : "Je ne me rendait pas compte que j’accomplissais un travail aussi important."

            Ginott a souri. « Tout dépend de la façon dont on regarde la chose. Laissez-moi vous raconter une histoire. Trois travailleurs se font aborder par un villageois. « Que faîtes vous ? » leur demande t-il. Le premier travailleur répond : « Je gagne ma vie. » Le deuxième dit : « J’empile des briques. » Le troisième répond : « Je construit une cathédrale. »

            Silence. La dame a acquiescé discrètement.


            J’ai pensé : nous sommes, nous aussi, des travailleurs ; notre travail, c’est d’élever des enfants ; nos briques, ce sont nos réponses de tous les instants ; et notre cathédrale, ce sont des enfants pleinement humains.

 
*Haim Ginott, psychologue, auteur et conférencier.

 

 Extrait de "Parents épanouis, enfants épanouis.     
                Cultivez le bonheur dans votre famille"
de Adèle Faber et Elaine Mazlish
Editeur: Relations plus, Canada  
 
Par Elise - Publié dans : Education
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Jeudi 26 juin 2008
Avoir confiance en Dieu comme notre enfant a confiance en nous.
       

Caté ouest :
Site catéchétique des 12 diocèses de l'ouest.

Dossiers pour les parents et les animateurs classés en fonction des classes d'âges (3-7 ans, 8-11 ans, ...) et de la période liturgique.
Par Elise - Publié dans : Divers
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Mardi 8 avril 2008


Jesus in New-York

...à voir...à écouter...
Par Elise - Publié dans : Vidéos
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Mardi 8 avril 2008
   Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

       Là où est la haine, que je mette l'amour.
       Là où est l'offense, que je mette le pardon.
                              Là où est la discorde, que je mette l'union.
                              Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
                              Là où est le doute, que je mette la foi.
                              Là où est le désespoir, que je mette l'espérance.
                              Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
                              Là où est la tristesse, que je mette la joie.


O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.


Car c'est en se donnant qu'on reçoit,
c'est en s'oubliant qu'on se retrouve,
c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie.
Par Elise - Publié dans : Prières
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Dimanche 6 avril 2008
« N’oubliez pas l’hospitalité »

      Deux disciples faisaient route ensemble. Ils ne croyaient pas, et cependant ils parlaient du Seigneur. Soudain celui-ci est apparu, mais sous des traits qu'ils n’ont pas pu reconnaître… Ils l’invitent à partager leur gîte, comme on le fait avec un voyageur… Ils apprêtent donc la table, ils présentent la nourriture, et Dieu, qu'ils n'avaient pas reconnu dans l'explication de l’Écriture, ils le découvrent dans la fraction du pain. Ce n'est donc pas en écoutant les préceptes de Dieu qu'ils ont été illuminés, mais en les accomplissant : « Ce ne sont pas ceux qui écoutent la Loi qui seront justes devant Dieu, mais ceux qui mettent la Loi en pratique qui seront justifiés » (Rm 2,13). Si quelqu’un veut comprendre ce qu'il a entendu, qu’il se hâte de mettre en pratique ce qu'il en a déjà pu saisir. Le Seigneur n'a pas été reconnu pendant qu’il parlait ; il a daigné se manifester lorsqu’on lui a offert à manger.

      Aimons donc l'hospitalité, frères très chers ; aimons pratiquer la charité. Paul affirme à ce sujet : « Persévérez dans la charité fraternelle. N’oubliez pas l’hospitalité, car c'est grâce à elle que quelques uns, à leur insu, ont reçu chez eux des anges » (He 13,1;Gn 18,1s). Pierre dit aussi : « Pratiquez l'hospitalité les uns envers les autres, sans murmurer » (1P 4,9). Et la Vérité elle-même nous déclare : « J’étais un étranger, et vous m’avez recueilli »... « Ce que vous avez fait au plus petit d'entre les miens, nous dira le Seigneur au jour du jugement, c'est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,35.40)... Et malgré cela, nous sommes si paresseux devant la grâce de l'hospitalité ! Mesurons, mes frères, la grandeur de cette vertu. Recevons le Christ à notre table, afin de pouvoir être reçus à son festin éternel. Donnons maintenant l'hospitalité au Christ présent dans l'étranger, afin qu'au jugement nous ne soyons pas comme des étrangers qu’il ne connaît pas (Lc 13,25), mais nous reçoive comme des frères dans son Royaume.


Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l'Église
Homélie 23 ; PL 76, 1182 (trad. Orval rev.)

Par Elise - Publié dans : Temps liturgique
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Dimanche 6 avril 2008

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 24,13-35.




Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem,
et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé.
Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux.
Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas.
Jésus leur dit: « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes.   

                                                                                          Arcabas,« Les disciples d’Emmaus»
                                                                            

L'un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple.
Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié.
Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé.
A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure,
et elles n'ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. »


Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes !
Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin.
Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.


Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna.
Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.
Alors ils se dirent l'un à l'autre : « Notre coeur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? »


A l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent :
« C'est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »
A leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

 

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Par Elise - Publié dans : Temps liturgique
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Lundi 11 février 2008
Le Carême : d’où nous vient-il ? Les quarante jours, temps symbolique d’une grande richesse spirituelle


Chaque année, l’Eglise nous propose de vivre un temps de préparation aux fêtes pascales. Cette tradition remonte aux origines de l’Eglise.

Bref historique
Déjà dans les tout premiers siècles, on prenait un temps de jeûne pour se préparer à la seule fête importante pour les premiers chrétiens : la Pâque. C’est à partir du IV siècle qu’on compte 40 jours de préparation dans le jeûne et la prière. Ce sont les conciles de Nicée en 325 et celui de Laodicée en 365 qui institue les 4O jours de jeûne avant la Pâque dans les Eglises d’Orient ; Rome ne l’adoptera que 3 siècles plus tard.

Etymologie
De fait le mot « carême » nous vient de l’expression latine « quadragesima dies » : le quarantième jour, avant la Pâque.

Symbolique
Quarante est un nombre hautement symbolique. On sait l’importance du symbolisme des nombres dans les cultures antiques et la culture biblique se situe tout à fait dans cette tradition. Faisons un petit parcours.

Dans les cultures antiques

Le nombre 40 symbolise la période de retour sur soi qui doit précéder tout changement profond.
On sait que le pharaon n’était enterré que 40 jours après sa mort car ce temps était consacré à la préparation de son grand voyage.
Le nombre 40 revient très fréquemment dans les rites concernant le culte des ancêtres.
Les 40 jours qui suivent le décès sont considérés comme délai nécessaire à la séparation définitive des 3 composants de l’être : corps , âme et esprit.

Dans la Bible

La 4ème lettre de l’alphabet hébraïque daleth dont la valeur numérique est 4 signifie « la porte » : le moment où l’on pose la main sur la clenche de la porte et l’on se retourne pour estimer le chemin accompli et à accomplir. On sait l’importance symbolique de la porte qui ouvre et ferme les espaces !
40 jours, c’est la durée du déluge : les eaux tombent durant 40 jours et 40 nuits, nous dit le texte de la Genèse. [11]
40 ans : c’est la durée du séjour du peuple hébreu dans le désert. Au désert les Israélites construisent la tente de la Rencontre (avec Dieu !) [12]  : lieu où Moïse écoute Sa Parole.
Durant ces 40 ans Dieu entoure les Israélites de soins [13].
40 jours, c’est la durée du séjour de Moïse sur le mont Sinaï, là où Dieu lui fait le don de la loi [14] .
Moïse intercède et fait pénitence 40 jours pour que le Seigneur épargne la vie au peuple [15] .
40 ans, c’est la durée des royaume de David et de Salomon [16] .
40 jours, c’est encore la durée du voyage du prophète Elie, qui marche, après avoir été nourri miraculeusement, jusqu’au mont Carmel pour entendre la voix de Dieu dans la brise légère [17] .
« 40 jours à la destruction de Ninive » prêchait Jonas pour inciter à la conversion. [18]
40 jours c’est encore la durée du séjour de Jésus au désert au lendemain de son baptême. Pendant 40 jours, nous dit l’Evangile, Jésus a prié et jeûné au désert avant que le diable ne vienne le soumettre à la tentation [19] .
Jésus, après sa Résurrection enseigne ses disciple pendant 40 jours jusqu’à son Ascension [20].

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Conclusion

Que conclure de tout cela ? Dans la Bible, 40 c’est le symbole de l’épreuve qui nous prépare à rencontrer Dieu. Et c’est aussi le temps où Dieu prend soin de son peuple de ses enfants ; Il les nourrit et les instruit. Temps qui purifie le cœur, qui le prépare à vivre une étape importante : l’alliance entre Dieu et l’humanité scellée après le déluge, l’entrée dans la terre promise, le don de la loi, la rencontre avec Dieu, l’annonce de la Bonne Nouvelle pour Jésus.

40 jours, ce sera pour nous aussi le temps pour nous laisser conduire au désert, nous laisser instruire par le Seigneur dans l’épreuve comme dans l’expérience de l’amour paternel de Dieu. Laissons-nous guider par l’Esprit pour revenir et redevenir les enfants du Père et accompagner le Christ jusqu’au don total de lui- même, le temps d’une préparation à l’expérience fondamentale de la mort et de la résurrection que nous allons vivre avec le Christ dans le mystère de Pâques.




Notes de l'article

[1] Gn 7,17 : Il y eut le déluge pendant 40 jours sur la terre ; les eaux grossirent et soulevèrent l’arche, qui fut élevée au-dessus de la terre.

[2] Ac 7, 44:Nos pères au désert avaient la Tente du Témoignage, ainsi qu’en avait dispos&eacute.

[3] Ac 13,18 : Le Dieu de ce peuple, le Dieu d’Israël élut nos pères et fit grandir ce peuple durant son exil en terre d’Egypte. Puis, en déployant la force de son bras, il les en fit sortir 18 et, durant 40 ans environ, il les entoura de soins au désert.

[4] Ex 24,18 : 18 Moïse entra au milieu de la nuée, et il monta sur la montagne. Moïse demeura sur la montagne quarante jours et quarante nuits.

[5] (Dt 9,25) :25 Je me prosternai devant Yahvé, je me prosternai quarante jours et quarante nuits, parce que Yahvé avait dit qu’il voulait vous détruire.

[6] 1R 2,11 Le temps que David régna sur Israël fut de quarante ans ; 1R 11,42 42 Salomon régna quarante ans à Jérusalem sur tout Israël.

[7] 1R 19,8 :8 Il se leva, mangea et but ; et avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, à Horeb.

[8] Jo 3,4 : 4 Jonas pénétra dans la ville ; il y fit une journée de marche. Il prêcha en ces termes : "Encore 40 jours, et Ninive sera detruite".

[9] Mc 1, 12-13 : 12 Aussitôt, l’Esprit poussa Jésus dans le désert, 13 où il passa quarante jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.

[10] Ac 1,3 : 3 Après qu’il eut souffert, il leur apparut vivant, et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant quarante jours, et parlant des choses qui concernent le royaume de Dieu.

[11] Gn 7,17 : Il y eut le déluge pendant 40 jours sur la terre ; les eaux grossirent et soulevèrent l’arche, qui fut élevée au-dessus de la terre.

[12] Ac 7, 44:Nos pères au désert avaient la Tente du Témoignage, ainsi qu’en avait dispos&eacute.

[13] Ac 13,18 : Le Dieu de ce peuple, le Dieu d’Israël élut nos pères et fit grandir ce peuple durant son exil en terre d’Egypte. Puis, en déployant la force de son bras, il les en fit sortir 18 et, durant 40 ans environ, il les entoura de soins au désert.

[14] Ex 24,18 : 18 Moïse entra au milieu de la nuée, et il monta sur la montagne. Moïse demeura sur la montagne quarante jours et quarante nuits.

[15] (Dt 9,25) :25 Je me prosternai devant Yahvé, je me prosternai quarante jours et quarante nuits, parce que Yahvé avait dit qu’il voulait vous détruire.

[16] 1R 2,11 Le temps que David régna sur Israël fut de quarante ans ; 1R 11,42 42 Salomon régna quarante ans à Jérusalem sur tout Israël.

[17] 1R 19,8 :8 Il se leva, mangea et but ; et avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, à Horeb.

[18] Jo 3,4 : 4 Jonas pénétra dans la ville ; il y fit une journée de marche. Il prêcha en ces termes : "Encore 40 jours, et Ninive sera detruite".

[19] Mc 1, 12-13 : 12 Aussitôt, l’Esprit poussa Jésus dans le désert, 13 où il passa quarante jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.

[20] Ac 1,3 : 3 Après qu’il eut souffert, il leur apparut vivant, et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant quarante jours, et parlant des choses qui concernent le royaume de Dieu.


D'après
Communaute des Beatitudes au Liban : Le web des chercheurs de Dieu
Par Elise - Publié dans : Temps liturgique
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Mardi 15 janvier 2008
francois-creation.jpg

        Seigneur, dans le silence de ce jour naissant,
        Je viens te demander la paix, la sagesse,
        la force,
        Je veux regarder aujourd'hui le monde
        Avec des yeux tout remplis d'amour,
        Etre patient, compréhensif, doux et sage,
        Voir au-delà des apparences,
        Tes enfants comme tu les vois Toi-même,
        Et ainsi ne voir que le bien en chacun.
        Ferme mes oreilles à toute calomnie,
        Garde ma langue de toute malveillance,
        Que seules les pensées qui bénissent
        Demeurent en mon esprit,
        Que je sois si bienveillant et si joyeux
        Que tous ceux qui m'approchent sentent Ta présence.
        Revêts-moi de ta beauté, Seigneur,
        Et qu'au long de ce jour, je te révèle.

Par Elise - Publié dans : Prières
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Jeudi 3 janvier 2008
Par Elise - Publié dans : Divers
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Mercredi 2 janvier 2008
Elise, puéricultrice, 37 ans,  Eric mon mari et  quatre  beaux enfants (forcement!) .
Ces quatre grossesses et ces quatre accouchements se sont tous déroulés différement.
Clémence, nous avons espéré pendant trois ans avant que tu viennes ensoleiller nos journées. Accouchement déclenché quinze jours avant terme, péridurale et épisiotomie(aie!). Vladimir, préssé d'arriver qui m'a forcé à ralentir le rythme et a rester allongé. Et puis te voilà, 1 mois à l'avance, en Normandie ( coquin, c'était prévu à Paris), donc pas de dossier médical ni de pyjama pour toi. Papa a tout amené d'urgence de la maison. Péridurale.
Et Marie, jolie Marie, je voulais un accouchement naturel, sans péri, dans le respect et la douceur. Là nous avons été servis : nous avons eut tout le contraire.  L'équipe avait un truc à faire sortir de quelque part,  un torchon d'une armoire, le veau d'une vache ou je ne sais pas quoi, mais apparement pas  le bébé d'une femme. Bref, psychologiquement très douloureux.
Alors, Mlle Anna, quand tu nous as fait la surprise d'arriver, là, le respect et l'intimité nous l'avons eu, tu es née à la maison avec ton papa et la sage-femme. Merci Eric pour ton soutien et ta présence.

Maman quatre fois.
Il m'a fallu tout  ce temps pour passer du rôle de maman  au vécu personnel de maman. Se comporter en maman à devenir pleinement maman. Tout en restant femme.
Pleins de découvertes m'ont aidée dans ce cheminement : le massage bébé, le portage, l'utilisation des signes lsf, la préparation au baptème, la prière, le cours Alpha, le parcours Elle et Lui...


Alors j'ai  envie de transmettre à mon tour ce que j'ai reçu.




                                                                        coursalpha-copie-1.jpg
Par Elise - Publié dans : Présentation
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